La blessure de rejet, le besoin d’amour et de reconnaissance sociale

Si vous avez lu ou écouté le tirage des énergies de la semaine du 15 au 22 janvier 2018, vous avez vu la thématique du rejet, de l’exclusion, du manque d’amour et de reconnaissance sortir du jeu. Moi-même j’ai vu ses blessures du rejet et de l’exclusion revenir à la surface ce week-end. Quand j’ai vu que ça sortait dans le jeu globale de la semaine… je me suis dit : « wouaaa…. okay, je suis bien en phase avec les énergies actuelles… Comme le stipule le tirage, nous souhaitons tous être aimés, reconnus, acceptés et intégrés dans la société. J’avais initialement partagé ce message dans le groupe de discussion FACEBOOK. Et comme il a parlé à beaucoup des membres inscrits, j’ai décidé de le rendre public en espérant qu’il aide un maximum de personnes.

La blessure de rejet durant l’enfance

Mes souvenirs douloureux à ce sujet, ce sont les souvenirs d’école primaire un peu et surtout le collège. C’est à cette période, que j’ai vécu le plus, le rejet. Je me souviens de récréations entières passées à essayer de m’occuper, de me cacher, de ne pas montrer que j’étais seule et rejetée. J’avais des amies, mais dans une classe en-dessous de la mienne et nos horaires ne coïncidaient pas toujours. Se planquer au CDI pour échapper aux moqueries ou aux regards, aux jugements des autres… j’ai connu. Et je n’osais pas en parler aux adultes, car j’avais trop honte, peur de les décevoir et aussi peur de représailles. Je craignais d’être encore plus mal vu, si je dénonçais ceux qui me rejetaient… d’être la cafteuse !

Le chômage, la maladie et la blessure de l’exclusion sociale

Lorsque j’ai connu une longue période de chômage après la FAC avant de rebondir, j’étais aussi déprimée et j’avais honte de moi. Je me détestais à cause de mes échecs. Je me sentais « bonne à rien ». Je me trouvais minable et cela me rendait les choses encore plus difficile. Car les employeurs et les agences d’intérim lisaient cela dans mes yeux et préféraient prendre quelqu’un de plus confiant. Cela devenait un cercle vicieux. Plus j’échouais, plus j’avais honte de moi, plus je perdais confiance en mes capacités, moins j’osais m’affirmer et plus cela impactait négativement mes entretiens d’embauches et mes démarches. Et personne autour de moi ne semblait comprendre mon mal-être. Il faut dire aussi que j’en avais tellement honte, que j’essayais de la cacher, faire « bonne figure », alors qu’à l’intérieur ça n’allait pas.

J’ai réussi à passer au-dessus de ça et à m’en sortir. Mais parfois, comme en ce moment ou je suis en arrêt maladie… lorsque je tourne en rond chez moi certains jours… quand les mêmes activités se répètent d’une semaine sur l’autre, je me sens désœuvrée. Je suis bloquée par rapport à tous les projets, que je voudrais réaliser… Je vois moins de monde… Alors, la solitude et le sentiment de vivre en dehors de la société ou exclue de la vie « active » revient.

Ces modèles de réussite qui nous oppressent…

Car dans notre monde pour avoir de la valeur, il est mieux de faire partie des actifs, de ceux qui travaillent… Dès que vous sortez de cet univers, votre vie sociale change, le regard des autres sur vous aussi et le regard sur soi. Avoir un statut social d’actif vous met dans la normalité, ceux qui « gagnent leur vie », ceux qui sont indépendants. Comprenez ceux qui ne dépendent pas des autres pour vivre ou les « assistés », les « parasites »… être dépendant de l’autre, c’est dur aussi. Si vous êtes célibataire ou veuf/veuve, le regard des autres sur vous peut aussi changer, parce que la « normalité » c’est aussi « vivre en couple » ou « avoir des enfants ». Combien de femmes subissent des remarques concernant leur choix de ne pas vouloir être mère ?

Que vous subissez la situation dans laquelle vous êtes, que ce soit pour votre bien (convalescence par exemple) ou que vous luttiez pour vous en sortir sans succès. Les gens, qui vous critiquent, ne voient que partiellement votre situation. Puis ils imaginent le reste et ils interprètent sans vérifier leurs hypothèses. Enfin, parce que nous avons été bercé dans un monde qui valorise l’actif (celui qui travaille) ou un autre modèle comme le couple, nous sommes susceptibles de nous auto-dévaloriser. C’est à dire se sentir hors jeu, étranger(ére), inutile, différent(e), non reconnu(e) parce que nous ne rentrons pas dans ces « cases ».

Guérir la blessure, le manque d’amour et de reconnaissance

La solution est dans le fait de ne plus attendre un geste des autres ou une reconnaissance de la société pour s’apprécier soi-même. Ce n’est pas facile, j’en suis consciente, je l’ai vécu. Et je le revis de temps en temps comme ce week-end, quand un événement réveille cette blessure. Il n’est pas question d’être indifférent et de se fermer au monde. Mais, plutôt de ne pas tout attendre de l’extérieur pour se sentir comblé et épanoui.

La solution est d’enraciner en soi, l’amour et le respect de soi en se l’offrant à soi-même. Il s’agit d’être conscient, qu’on ne peut pas être aimé de tous le monde et donc que certaines personnes vous rejetteront ou vous critiqueront quoi que vous fassiez. Et ce n’est pas grave. Cela ne signifie pas que vous êtes « minable » ou « nul » pour autant. N’attendez pas toujours de l’autre qu’il prenne soin de vous ou vous offre le meilleur. Faites-le aussi vous-même.

  1. Faites la liste de vos points forts et de tous les petits gestes du quotidien qui contribuent à votre bien-être, à votre confort comme à celui de vos proches.

  2. Listez vos succès, vos plus beaux souvenirs et veillez à créer de nouvelles occasions de vous réjouir ou de vivre des moments heureux.

  3. Ayez des mots positifs et bienveillants à votre égard.

Par exemple pour les femmes arrêtez de mettre le qualificatif « petit » devant ce que vous faites, ce que vous créez ou vos projets… par exemple « oh je vous ai fait un petit gâteau, trois fois rien » ou encore « je viens de lancer ma petite entreprise ». Non ! C’est pas parce que vous êtes seule dans votre projet et qu’il démarre, qu’il est petit. Cela fait partie des « tics » de langage, que j’essaie de corriger aussi chez moi.

A ne pas oublier !
Tu es digne d’être aimé.
Tu es digne d’être respecté.
Tu es un être admirable.
Tu es digne d’exister.

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